Le créateur

Si Marc MALOENS s’est choisi, il y a une trentaine d’années, le pseudonyme de Marc HERMAN, c’est parce qu’il se lance dès 1980 dans la carrière d’humoriste.  Il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour que son talent soit reconnu et primé au premier « Festival du rire de Rochefort » en mai 1981.  Sa notoriété et ses audiences en télévision n’ont cessées de grimper jusqu’à aujourd’hui.  Pour en savoir plus : www.marcherman.be 

 

Petite bio 

Marc Maloens est né à Louvain, en Belgique, de parents Louvanistes, donc… bilingues.  Il a trois frères.  Les six membres de la famille Maloens sont bilingues ainsi que les tantes, oncles, neveux, cousins, cousines, amis, amies…  Bref, la très grande majorité de son entourage s’exprimait dans les deux langues nationales, le Français et le Flamand.  A l’époque, pour le petit Marc Maloens celui ou celle qui ne pratiquait qu’une seule langue faisait figure d’exception.  Puis, le teenager, effectue ses humanités.  C’est une période difficile pour Madame Maloens mère qui vient de perdre son époux, mort à 49 ans d’un infarctus.  Pour pouvoir poursuivre l’activité de représentant de commerce de son feu mari,  elle doit se résoudre à mettre ses deux plus jeunes fils, dont Marc, en pension.  Et c’est à Jodoigne, en Brabant Wallon, au collège Archiépiscopal Saint Albert, que notre futur artiste-créateur se retrouve baigné en pleine Wallonie et entouré d’une très grande majorité de Wallons… unilingues.  Une dizaine d’autres étudiants étaient, eux, également unilingues mais… Flamands.  C’est à cette occasion que Marc Maloens a mis à profit sa connaissance des deux langues en jouant les interprètes et en concluant quelques « échanges de bons procédés » lors des interros.  Après les années humanités, dont il garde un excellent souvenir, après une tentative avortée à l’unif, c’est l’entrée dans la vie professionnelle comme délégué commercial (c’est son bilinguisme qui a été déterminant sur son CV), comme patron de restaurant (De Wiering à Louvain), de bistrot étudiant (De Venne à Louvain), de café de quartier (Pie de Nijper à Kessel-lo) et puis…mai1981, 1er prix au « Festival International du rire de Rochefort ».

Le déclic

C’est vers l’age de 22 ans, au début de sa vie professionnelle,  que  Marc Maloens commence à s’intéresser à la problématique de « l’autre langue » et à observer l’attitude, différente d’une communauté à l’autre, face à l’apprentissage des langues.  Il faut bien dire que dans les années 69-70 le Flamand n’était pas très bien considéré par les Wallons et les Francophones.  Et s’il en était de même pour les Flamands par rapport au Français, ceux-ci l’apprenaient malgré eux, depuis plusieurs années par le biais du cinéma, dont les films étaient projetés (et c’est toujours le cas) en version originale sous-titrées, mais aussi et surtout par le biais d’une télévision de plus en plus omniprésente dans les foyers.

La réaction

En 2005, soit 35 ans plus tard, une idée se met à germer.  Pourquoi ne pas créer un jeu qui permet aux participants d’utiliser, d’assimiler et surtout de prononcer des mots d’une autre langue, de former des phrases avec ces mots en les combinant, le cas échéant, avec une autre langue, le tout à travers un jeu amusant et passionnant.

En 2009 SPIKIT a reçu la médaille d’or du salon BRUSSELS-INNOVA  et le « Prize of CONCEPTUM »